La décision de vivre

Le jour où j’ai décidé d’écrire, c’est aussi le jour, où, tout s’est arrêté. Bien malgré moi, j’ai du recommencer, à tourner en rond, au coeur de ma destinée. J’avais décidé de faire, tout ce qui était juste pour moi, et à partir de là, tout s’est enrayé.

Là où j’étais dans un doux réconfort, je me suis retrouvée dans un vide, plus terrible encore que la mort, mon écriture s’était tarie, et les quelques mots qui jaillissaient de ma main me disaient, à quel point j’avais tort, de m’acharner sur ce sort.

Puis, la grâce est revenue, des années après, et je ne l’ai plus lâchée. Ce jour-là, je m’étais simplement posée, à une terrasse de café, et j’avais offert mon corps, au loisir de l’écriture, j’ai laissé faire, j’ai écrit n’importe quoi, dans un abandon illicite, celui de mon écriture.

C’est là que tout a finalement commencé.

Voilà pourquoi, en ce jour de fête, que vous soyez seul, abandonné, à plusieurs, réconciliés ou simplement amoureux, je vous souhaite le meilleur, un voyage au coeur de vous-même, dans le plus pur abandon, des saveurs, des offrandes, de tout ce que vous allez découvrir aujourd’hui…

Joyeuse fête à vous

Photo : Marrades Sol

L’amour est là où il est

L’amour est une douce chanson, que l’on se chante dès le matin, et dont le refrain, aussi savoureux soit-il, s’enraye lorsqu’il veut autre chose que sa chanson.

L’autre jour, j’ai décidé de faire un blog.

J’ai couru après ma misère, et je me suis demandée, si il allait être lu, intéresser des gens, être partagé. Voilà alors que ma main, si prompte à écrire en temps normal, s’est paralysée. La plume en l’air, je suis restée bloquée. Plus de blog, plus de partage, plus de vie, juste moi et ma colère de ne pas y arriver…

Enfin, j’ai décidé de me prendre en mains, de me forcer à écrire ! Ce fut pire, bien entendu…

C’est là, qu’un matin, ma joie de vivre est venue me chanter une autre chanson à l’oreille. Je t’aime, je te respire, à chaque seconde de ta vie, avec ou sans blog, je t’aime…

J’ai posé mon crayon, sur la feuille de mon cahier, et j’ai écrit ces quelques lignes, pour vous dire, à vous aussi, merci d’être là, de me lire, de vous aimer, de m’aimer, et, quoi qu’il arrive, vous sachant là désormais, car me sachant là, je poursuivrai.