Articles

La douceur d’un avenir incertain

Si il suffit de dire, il ne suffit pas de croire.

Lorsque j’ai vu, pour la première fois, tout ce que vous aviez à dire, j’ai dessiné mes rêves, entassés, au milieu des vôtres.
Puis, je me suis redressée, j’en ai choisi quelques uns, et je les ai jetés dehors.
C’est là que le lièvre est apparu, courant à toute allure, après la vie.
J’ai respiré profondément, j’ai soufflé sur toute la poussière, et j’ai regardé mes rêves, droit dans les yeux.
Le premier avait envie de vivre, le second avait envie de mourir, le troisième ne savait plus que faire.
Je les ai tous pris dans les bras, et j’ai caressé la douceur d’un avenir incertain.

Moi, au milieu de vous tous, toutes, me voilà debout, et heureuse, plus que tout, d’être parmi vous…